18.01.2010

Mr Ménard et le débat sur la Burka

Puisque l'escroquerie du débat sur la burka continue, je voudrais m'arrêter quelques instants sur l'émission cactus, diffusée hier soir sur Paris Première. Parmi d'autre, Mr Ménard était présent.

Ces deux principaux arguments étaient simples ; d'une part, il considère qu'il faut écouter les arguments des femmes qui prétendent porter la burka librement, et d'autre part, il refuse l'idée d'une loi pour renforcer la laïcité au motif qu'elle pourrait être mal prit par les pays musulmans et les pays islamistes.

 Mr Ménard a-t-il prit le temps d'écouter les arguments Chinois avant d'aller manifester contre le génocide culturel que subi le Tibet ? J'en doute. De la même manière, si des individus prenaient une position qu'il ne partage pas, il serait le premier pour crier au scandale et à refuser d'écouter les arguments. Ce débat a totalement dévié puisqu'on entend uniquement des islamistes revendiquant leur droit de renier les valeurs républicaines, et on passe sous silence les femmes qui subissent la burka et toutes les autres formes de diktat qu'imposent les islamistes.

Mr Ménard s'inquiète de la réaction des pays musulmans et des pays islamistes. Selon lui, une loi serait prise comme une attaque contre l'Islam. S'est il inquiété de la réaction chinoise avant d'aller éteindre la flamme olympique ? J'en doute.

Il est tout à faire hallucinant d'entendre dire que nous devrions renoncer à notre modèle de civilisation pour ne pas froisser tel ou tel pays. Nous avons le droit, et le devoir, de prendre toutes les mesures nécessaire pour préserver les piliers de notre mode vie.

Si une nouvelle loi en faveur de la laïcité devait être prise, et si un ou plusieurs pays se permettaient de réagir contre cette loi, cela serait en réalité une attaque au nom de l'Islam menait contre la République.

05.12.2009

Référendum anti islamiste en Suisse

Le week-end dernier a eu lieu en Suisse un référendum pour obtenir l'interdiction de la construction de nouveaux minarets.

 

L'attitude des médias français pose des questions. J'ai la possibilité de suivre beaucoup de médias différents, et pourtant, je n'ais entendu parler de se référendum qu'après les résultats. Plus troublant, les journalistes ont présenté ce résultat comme étonnant, avant de sous-entendre que cela traduisait un certain racisme des Suisses.

 

L'oligarchie politique a réagi de la même manière ; étonnement puis diabolisation.

 

La thèse du racisme et de la xénophobie ne tient pas. Il est impossible de reprocher à des citoyens de lutter pour défendre leur identité. Si une telle attitude était de la xénophobie, cela impliquerait que tous les peuples africains sont racistes puisqu'en se battant contre la colonisation, ils se sont battus en réalité pour la reconnaissance de leur identité.

De la même manière, les initiateurs de ce référendum ont dénoncé les minarets comme un outil de revendication politique des islamistes. Ainsi, seraient racistes toutes les personnes qui luttent contre les terribles dérives de l'islamisme ? Il est alors urgent de dissoudre l'association « ni pute, ni soumisse ».

 

Peut-on réellement être étonné par ce vote ? Si la classe politique Suisse se montre aussi laxiste que nos politiques vis-à-vis des islamistes, la réponse est clairement non.

L'absence de lutte contre l'islamisation de la République est une réalité. Les mosquées, auxquelles nos concitoyens de confession musulmane ont droit, sont construites avec de l'argent public, avec nos impôts. Nombreux sont les services publics qui cèdent aux revendications islamistes en retirant les symboles de notre culture millénaire, en ne traitant plus certains sujets dans l'éducation nationale, en acceptant un apartheid sexuel comme dans les piscines. Qu'est ce qui est fait contre la cérémonie du drap, contre ce droit à battre sa femme que certains islamistes reconnaissent aux hommes, contre les médecins qui garantissent la virginité des jeunes femmes...etc...les exemples sont légions.

En ne luttant pas contre cette menace qu'est l'islamisme et en abandonnant le reste du peuple à son sort, la classe politique française prend un risque majeur que les livres d'histoire, dans 10 ou 20 ans, parlent dans le même chapitre du Liban, des Balkans, et de la France.

 

Enfin, il y a eu une tentative du gouvernement UMP pour reprendre le thème des minarets. Ne soyons pas dupe ! Lorsque Mr Fillon déclare qu'il faut lutter contre l'intégrisme et non contre les musulmans, il a raison. Le problème vient du fait que, tout comme Nicolas Sarkozy, il confond musulman et islamiste.

En stigmatisant la burka d'abord (300 cas sur tout le territoire) et les minarets ensuite (une dizaine non utilisé), le gouvernement veut cherche a normalisé les autres manifestations de l'islamisme.