26.02.2009
Affaire Pérol, une question d'éthique
Mr François Pérol prend donc la tête de la Caisse d'Epargne pour à terme prendre la tête de l'établissement que donnera la fusion Banque populaire/ Caisse d'Epargne.
Etant moi même client de la Caisse d'Epargne, je suis ravis de voir un homme si compétent prendre la tête de ma banque...mais poussons l'analyse un peu plus loin.
Mr Pérol, proche collaborateur de Nicolas Sarkozy, a travaillé sur la fusion des deux banques et la création de l'établissement qu'il va dirigé. Or, la loi interdit à un fonctionnaire qui est intervenu dans un établissement privé de prendre des responsabilités dans cet établissement et cela pendant 3 ans.
Selon l'Elysée, il n'y a rien d'illégal car Mr Pérol n'est pas fonctionnaire. Selon l'autre camps, cette nomination tombe sous le coup de la loi. Peu importe en faite; cela n'engage que moi de dire qu'il est choquant qu'un collaborateur de l'Elysée s'amménage un nid douillet dans le privé. Cela montre un manque d'éthique personnelle de la part de Mr Pérol.
Plus intéressant encore, la compétence de Mr Pérol n'a pas été remise en cause par qui que ce soit. On doit s'étonner de voir ce monsieur quitter l'Elysée en pleine crise financière. S'il s'est engagé dans la fonction publique, c'est qu'il devait avoir une volonté de servire la France et les Français. Seulement deux ans après son entrée en fonction, le voilà qui part vers les gros salaires du privé. Ancien banquier jusqu'en 2007, ses fonctions publiques lui ont donc permis de pousser à la fusion des caisses d'épargnes et des banques populaires, et d'en prendre la tête.
Encore plus grave, l'attitude de Nicolas Sarkozy. Une telle nomination doit passer devant la commission d'éthique. Or, Mr Sarkozy a annoncé que cette commission avait donné son accord alors même qu'elle ne s'est pas encore réunie. Nicolas Sarkozy a-t-il mentit? Nicolas Sarkozy, par cette déclaration cherche-t-il a mettre la pression sur la commission d'éthique?
Cette affaire confirme l'absence d'éthique de cette présidence et face à ce comportement, la seule chose que j'ai envis de dire c'est "Debout la République!".
18:17 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
24.02.2009
La liberté d'expression réaffirmée
Siné a été relaxé. Le caricaturiste était poursuivit pour incitation à la haine raciale.
Il faut noter qu'après avoir soutenu du bout des lèvres la liberté d'expression dans l'affaire des caricatures, Mr Sarkozy avait lâché ses troupes contre Siné suite à certains commentaires sur le mariage de son fils avec l'héritière de Darty.
Cette liberté réaffirmée, c'est bien sur une bonne nouvelle. Il est bien plus inquiétant que ce type d'affaire se multiplies. Sous la pression des intégrismes de tous bord, la liberté d'expression est menacée d'être muselée.
Tous les citoyens doivent rester vigilant face à cette menace, et nous devons tous continuer de parler même si cela est mal vue, même si cela est politiquement incorrect et en violation de la pensée unique.
16:33 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
22.02.2009
En Guadeloupe, Mr Jego est la nouvelle victime du Sarkoshow
Ayant été occupé ces dernières jours pour des raisons personnelles, j'ai suivit les derniers événements de Guadeloupe d'une seule oreille.
Pour autant, les faits semblent être clair. Après plusieurs semaines de grêve, le gouvernement a enfin envoyer Mr Jego pour trouver une sortie de crise. Celui-ci ayant trouver un accord, Mr Fillon l'a convoqué à Paris pour dénoncer l'accord qu'il avait trouvé en estimant que ce n'était pas à l'Etat de financer l'accord ni de prendre la place des partenaires sociaux.
Le résultat fut terrible; une explosion de violence contrôlée par les meneurs de la grève, un gouvernement obligeait de négocier sous la pression de la violence, et surtout, un syndicaliste assasiné sur un barrage de manifestant.
Et nous avons eu le droit à l'arrivée de Mr Sarkozy, sur son destrier blanc, qui est venu sauver la situation en financeant l'accord trouvé par Mr Jego.
Le prix a payé pour que Mr Sarkozy soit le sauveur dans cette affaire est lourd...trop lourd pour ne pas être sanctionné.
Il est a noté que plusieurs déclarations laissent croire que la réussite de Mr Jego va lui couté sa place dans le gouvernement et peut être plus. Qu'il sache que Debout la République, le seul parti de droite républicain et gaulliste, est prêt à ouvrir la porte à ce compagnon de la première heure comme d'ailleurs à tous les républicains et républicaines de bonne volonté qui souhaitent relever la France et renouer avec les valeurs républicaines.
19:10 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
19.02.2009
Le deux poids deux mesures
Aujourd'hui, je me suis rendu dans ma faculté de droit à Orléans. Au moment de repartir, je vois un attroupement à l'arrêt du tramway. Il s'agissait d'un groupe d'étudiant gréviste qui partait pour le centre fille pour manifester.
Un tram arrive et un petit bout du groupe s'apprête a monté. A cet instant, le meneur leur indique de ne pas monter, précisant qu'ils attendent d'autres groupes.
Jusque là, pas de problème même si on ne partage pas leurs motivations.
Toutefois, le meneur a précisé qu'il fallait attendre les autres groupes pour prendre le tram en force car ils ne comptaient pas payer. C'est choquant bien sur... mais le meilleur devait venir.
Le dernier groupe d'étudiant venait de la faculté de droit. Parmi les manifestants, plusieurs portaient des panneaux appelant au respect du service public de l'université.
Quel manque de réflexion de leur part qui discrédite totalement leur action. En effet, ils demandant a respecté le service public de l'université en ne respectant pas le service public des transports....
Cela me rappelle une anecdote de la période CPE. Après le conflit, j'attendais un examen en fumant tranquillement une cigarette (ce qui est mauvais pour la santé) et en écoutant la conversation que le meneur de l'UNEF avait avec l'un de ses amis. Celui ci lui demande s'il n'a pas peur que les autorités de la faculté lui refuse les lettres de recommandation dont il a besoin pour la suite de ses études. Le meneur de l'Unef a alors répondu qu'il n'était pas inquiet car il y avait des élections à la tête de l'université et que la personne en place lui obtiendrait ses lettres sans quoi l'Unef voterait contre lui....il a obtenu ses lettres et il est actuellement conseiller municipal à Orléans.
Voilà deux exemples qui montrent l'état d'esprit de l'UNEF qui empoissonne la vie de nombreuses université. Lorsqu'on sait que l'UNEF est le bras armé du parti socialiste dans les universités et que les meilleurs leaders étudiant finissent dirigeant du PS, cela explique sans doute bien des problèmes dans notre pays.
19:20 Publié dans Réflexion | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
18.02.2009
L'oligarchie française
Qu'est ce qu'une oligarchie? Le dictionnaire dit "Régime politique dans lequel le pouvoir est aux mains d'un petit nombre d'individus ou de familles".
Le constat est dur mais la France est passée en quelques décennies d'une Démocratie exemplaire à une oligarchie bien en place. Est ce si mal? Non, si ces personnes agissent pour le bien de l'intérêt général. Oui, si ces personnes agissent pour satisfère leurs intérêts ou si comme moi, vous êtes un démocrate.
Un petit groupe de personne dirige la France. Nous avons les riches familles industrielles qui dictent à leurs amis politiquent ce qu'ils doivent faire. Nous avons la majorité des médias qui se forme entre eux, pensent de la même manière, et sont persuadés que leur devoir est de faire que tous, nous pensions comme eux. Et puis nous avons les politiques; quelques hommes et femmes sont devenus des professionnels de la politique. Ils sont là depuis 30 ans et seront encore là dans plusieurs décennies.
Les derniers exemples en datent sont nombreux et symptômatiques. Madame Aubry, après avoir été la mère des 35 heures en 1997, revient aux commandes du partis socialistes avec les mêmes idées ayant prouvé leur innefficacité. Il faut noter que Madame Aubry est la fille de Jacques Delors ce qui nous ramènes à la dynastie familliale. La droite n'est pas épargner avec Monsieur Sarkozy qui place son fils avec l'espoir sans doute qu'il lui succède.
En matière économique, l'exemple de la Guadeloupe est parfait. Quelques vieilles familles tiennent l'économie de l'Ile et n'hésitent pas a faire du profit sur le dos de nos concitoyens.
En matère médiatique, nous avons l'exemple de Monsieur Ségala ou Monsieur Attali qui étaient déjà là en 1981, au côté de la gauche. Que dire des journalistes qui ont vu passé trois voir quatre président. Il est vrai qu'un certains renouvellement a été observé...toutefois, ce renouvellement ayant pour cause les expériences de racisme institutionnels de Monsieur Sarkozy ou les sanctions voulues par le pouvoir pour des questions "déplacées", il n'est pas possible d'y voir un seul aspect positif. De plus, ces journalistes sortant des mêmes écoles que leurs prédécesseurs, rien ne change réellement.
Comme je l'ais dit, ou est le mal? Ces journalistes sont peut être bon? Ces experts sont peut être performant? Ces fils ou filles d'eux ont peut être le mérite et les capacités d'être là ou ils sont? Peut être....mais dans ce cas, comment expliquer que la situation ne cesse de se dégrader?
Je terminerais sur un constat. Non seulement cette oligarchie ne sert que son intérêt, mais en plus, il y a une rupture entre elle et le peuple. Rupture entre Mr Sarkozy et le reste du monde puisqu'il écoute mais ne tient pas compte d'autres avis que le siens. Rupture lorsque Mr Attali quitte un plateau de télévision lorsqu'un chroniqueur ose ne pas approuver ses propos. Rupture lorsque Mr Ségala considère qu'un homme qui n'a pas sa Rolex est un raté.
L'histoire montre que lorsque la rupture sera consomé entre cette oligarchie et le peuple, celui-ci reprendra la mains. L'histoire montre également que de ce type de situation, personne ne sort gagnant. Il est donc temps de se bouger et de donner la mains à des personnes prochent du peuple et responsablent, sans sombrer dans les intégrismes de tous bord.
C'est pour cela que je dis, "Debout la République!"
15:36 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
16.02.2009
La rupture raciale entre la Guadeloupe et la Métropole
Avec la crise qui secoue la Guadeloupe, un terme est revenu très souvent dans les médias; il s'agit du terme "Béké". Ce terme désigne les blancs descendant des premiers arrivants Français en Guadeloupe.
Imaginons un instant qu'en Métropole, nous ayons un terme pour désigner les descendants des premiers esclaves en France; nous serions aussitôt taxer de racisme.
Pourtant, aucun médias, aucun responsable politique ne proteste contre ce terme Béké...doit on comprendre que pour eux, les blancs ont le monopole du racisme?
La pensée unique impose l'idée que les blancs doivent culpabilisé pour l'éternité en raison de la colonisation, qui a pourtant eu des aspects positifs, et que les malheurs et les difficultés qui touchent les populations noires sont bien sur les conséquences de la colonisation, les blancs étant donc les seuls responsables.
Je n'ais pas réduit de noirs en esclavage. Dans la rue, je vois des français et des français et non des personnes de couleurs. Lorsque Barack Obama a été élus président, je ne me suis pas réjouis car un noir entrait à la maison blanche mais parce qu'il y avait une rupture possible avec la politique de George W. Bush.
Par conséquent, j'attends que les responsables politiques qui sont censés représenter tous les français, s'insurgent enfin contre ce type de propos tenus en Guadeloupe.
Nous allons sans doute attendre longtemps car un certains nombres de politique ont fait de la division raciale de notre pays leur fond de commerce et s'ils ne peuvent plus monter leurs électorats contre les blancs ou contre la métropole, ils n'auront plus rien.
12:28 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
15.02.2009
Sarkozy comme Chavez
Les Vénézueliens diront "oui" au référendum; c'est la certitude du président Hugo Chavez.
Ses concitoyens avaient mal voté en refusant le 2 décembre 2007 de l'autoriser a se représenter pour un nouveau mandat à la Présidence en 2012.
Quel rapport avec Mr Sarkozy?
Le refus de la Démocratie bien sur. Comme Mr Chavez, Nicolas Sarkozy refuse le choix que le peuple expriment par référendum. Pour Chavez, cela concerne la réforme de la Constitution, pour Sarkozy, cela concerne la réforme des institutions européennes.
Après que le peuple français ait "mal voté" en rejetant le traité constitutionel européen, Nicolas Sarkozy a reformulé le traité, complexifié le texte et l'a fait passé par voie parlementaire pour s'assurer que le peuple ne puisse dire son mots sur la question.
Pour autant, Mr Chavez semble plus démocrate que Mr Sarkozy puisque, malgrés une campagne tronquée, a eu le courage de repasser par référendum. Il faut espérer que les Vénézueliens passeront outre les pressions pour confirmer leurs choix, et que Mr Sarkozy décidera de ramener la France dans le camp des démocraties en soumettant le traité constitutionnel de Lisbonne à référendum.
22:02 Publié dans International | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
14.02.2009
Le statut du beau parent
En perte de vitesse, Nicolas Sarkozy a choisi de s’en prendre à la famille pour sauver ce qui peut l’être à l’approche des élections Européennes.
A priori, l’idée de reconnaître un statut du beau-parent semble être bonne, surtout dans une société qui a vu une hausse du nombre de famille recomposée….a priori seulement.
Cette réforme contribue à la déresponsabilisation des individus. En effet, si une personne souhaite s’engager d’avantage dans la vie d’un enfant, des solutions existent déjà comme l’adoption ou un partage de l’autorité parentale. Le problème est que ces démarches impliquent une volonté claire du beau parent puisqu’il doit aller en justice et remplir un certains nombres de condition.
Or, si cette loi devenait réalité, le beau parent n’aurait plus l’obligation de montrer cette volonté d’engagement. De plus, que se passera-t-il si le couple se sépare et que le beau parent se désengage ?
Nicolas Sarkozy démontre qu’il se moque totalement de l’intérêt supérieur de l’enfant, lui préférant l’intérêt de potentiels électeurs pour 2012. L’enfant ne peut pas être un objet servant a solidifié un couple et il serait bon de rappeler à Monsieur Sarkozy qu’il n’y a pas un droit pour un couple de posséder un enfant comme ils possèdent un compte courant à la banque.
Plus grave encore, il est possible de voir dans ce projet la volonté de Monsieur Sarkozy de détruire la famille, pourtant ciment fondamental d’une société. La famille se compose en principe d’un père, d’une mère et des enfants (l’un des parents peut malheureusement avoir disparu).
Or, cette loi prépare en réalité la légalisation de l’homoparentalité pour répondre au désir d’enfant de certains homosexuels qui ont pourtant fait un choix de vie qui ne leur permet pas de prétendre à devenir un jour parent.
Nicolas Sarkozy doit donc être critiqué pour ce nouveau projet car il sacrifie l’intérêt de l’enfant, cherche a sapé le pilier social qu’est la famille, et déresponsabilise un peu plus les français qu’il s’agisse des homosexuels et de leur choix de vie ou des beaux parents actuels qui dispose déjà de procédure pour s’engager dans la vie de l’enfant.
12:22 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
13.02.2009
Reporter sans frontière s'égare
L'émission de Jean Marc Morandini a diffusé une publicité de reporter sans frontière pour la liberté de la presse.
Deux enfants sont introduits dans une pièce, soit disant sans surveillance, mais ils sont filmés derrière une glasse sans teint. Ils commencent a joué, puis se battent. A cet instant, un adulte rentre et pose une caméra devant eux. Sitôt l'adulte sortit, les deux enfants cessent de se battre pour jouer tranquillement ensemble.
Slogan de la publicité, "nous sommes plus civiliser lorsqu'on se sait observer!"
Jean Marc Morandini et ses chroniqueurs ont trouvé cette publicité très bien faite et ils ont eu tort.
En effet, cette publicité semble plus vouloir légitimer la violation des libertés fondamentales en général, et les abus de la surveillance en particulier.
Si nous sommes plus civiliser lorsqu'on nous observe, alors il est normal de mettre des caméras de surveillance dans chaque rue et dans chaque lieux publics. De même, en suivant cette logique, il apparaît normal de mettre des caméras dans toutes les pièces de tous les logements de tous les français afin de s'assurer que les parents ont un comportement "civilisé" envers leurs enfants.
Il serait facile de prétendre qu'il y a un degré de paranoia dans mon interprétation mais face aux reculs des libertés individuelles constatées à bien des niveaux, le premier des devoirs de chaque citoyens est de rester vigilant.
15:57 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
12.02.2009
Les sanctions tombent
Mardi dernier, Debout la République présentée ses listes et les sanctions n'ont pas tarder contre les hommes et femmes ayant le courage de défendre leurs convictions.
Nous connaissions tous les pressions contre les élus locaux, pressions qui avaient empêcher Nicolas Dupont-Aignan de concurrencer Mr Sarkozy au présidentielle. Aujourd'hui, si certains élus locaux osent penser autrement, autre chose que ce que la pensée unique autorise, ils sont sanctionnés.
Ainsi, Michèle Vianès, tête de liste pour la région Rhône-Alpes, Provence-Alpes-Côte d'Azur, Corse, et maire adjointe à la prévention et la citoyenneté dans la mairie UMP de Caluire et Cuire, s'est vu retiré ses délégation par le maire Philippe Cochet.
Celui ci estime sa décision justifiée car il ne partage pas les valeurs morales de Debout la République (http://www.20minutes.fr/article/299574/Lyon-.php).
Ses électeurs apprécieront de savoir que leur maire ne partage pas les valeurs de la Démocratie, de la République, de la liberté, de l'égalité, de la fraternité, de la laïcité....
11:31 Publié dans Elections Européennes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note


